Actualité(s) autour de

Charlotte Delbo

JOURNÉES CHARLOTTE DELBO 18 au 20 mai 2017 - VIGNEUX SUR SEINE

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25 octobre 2016, LE PRIX FEMINA DE L'ESSAI est remis à Ghislaine Dunant pour son livre: "Charlotte Delbo, une vie retrouvée" (Grasset).

Mona Ozouf, présidente du jury déclare: « ce prix est attribué à l'auteure du portrait, mais c'est aussi la femme exceptionnelle évoquée dans le livre que le jury couronne ».



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Le 8 mars 2016, à l'initiative de l'association des Amis de Charlotte Delbo, la ville de Paris a inauguré une plaque à son nom, au 33 rue Lacépède, dans le 5ème arrondissement. 

Cliquer ici  pour retrouver les discours et les photos de l'événement

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JOURNÉES CHARLOTTE DELBO 19 au 21 mai 2016 - VIGNEUX SUR SEINE

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JOURNÉES CHARLOTTE DELBO 8 ET 9 mai 2015 - VIGNEUX SUR SEINE

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24 juillet 2013, décès de Poupette

 

L'une des dernières compagnes de Charlotte Delbo, Simone Alizon, surnommé Poupette dans toute son oeuvre, s'est éteinte le 24 juillet dernier. Elle avait été déportée, par le convoi des 31000, à l'age de 16 ans, en compagnie de sa soeur Marie (à gauche sur la photo), également résistante gaulliste, qui n'avait pas survécu aux premiers jours à Auschwitz. Elle était l'auteur d'un livre de souvenirs, "L'exercice de vivre" (1996). Une rue Marie et Simone Alizon a été inaugurée à Rennes en hommage aux deux soeurs.

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« Charlotte Delbo, une mémoire à mille voix»


Depuis le 8 mars, l'exposition itinérante sur la vie et l'oeuvre de Delbo organisé par l'Institut de la Résistance de Bergame en collaboration avec le CHRD de Lyon, la BNF et l’ACD, « Charlotte Delbo, une mémoire à mille voix»est visible au Pôle régional des savoirs à Rouen.


 

Au moment du centenaire de la naissance de Charlotte Delbo et du don de ses archives à la Bibliothèque nationale de France par Claudine Riera-Collet, sa légataire universelle et ayant-droit, les archives de l’écrivain se mettent en scène.

Vingt boîtes en carton s’ouvrent pour créer autant d’espaces pour méditer sur les écrits et les documents d’une vie. On y distingue cinq sections qui mènent au coeur du délicat entrelacs entre biographie et écriture d’une oeuvre née pour témoigner.

A l’intérieur de l’exposition, le visiteur se trouve immergé dans les portraits de Charlotte Delbo réalisés par Eric Schwab qui l’accompagnent dans la découverte des cinq parties : Une femme du XXème siècle, Aux prises avec l’Histoire, La littérature comme mémoire, Mémoire et vigilance, L’héritage d’une femme du XXème siècle. Dans chaque section, des citations des textes et des interviews de Charlotte, ses manuscrits et les écrits dactylographiés se reflètent dans les documents, créant un effet d’écho qui renvoie de la vie à l’art et de l’art à l’histoire.

Le parcours de l’exposition se déroule entre le niveau de l’expérience vécue et celui de l’imaginaire et la simplicité et la pauvreté des supports, cartons et papiers, permettent que s’impose la force d’une oeuvre pour laquelle la mémoire est art, geste artistique capable de libérer le passé des images stéréotypées du présent, en créant un lien entre les générations.

La souplesse et la facilité de l’organisation montrent la volonté de créer une exposition itinérante qui apporte à travers  l’Europe l’écho de la voix de Charlotte Delbo, et, dans son sillage, contribue à développer une mémoire européenne responsable  du passé et ouverte sur le futur.


Elisabetta Ruffini, directrice de l’Institut pour l’Histoire Contemporaine de la Résistance de Bergame.

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Le 25 janvier dernier, au CDR de Haute-Normandie-théâtre des Deux-Rives à Rouen, (direction Elizabeth Macocco), la compagnie Bagages de Sable donnait une lecture-spectacle de Mesure de nos jours, de Charlotte Delbo. Mise en Espace : Claude Alice Peyrottes. Avec Sophie Amaury, Sophie Caritté, Catherine Dewitt, Marie-Hélène Garnier, Maryse Ravera, et la voix de Elizabeth Macocco. (photos ©Mathieu Douzenel)

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En janvier 2103, les archives personnelles de Charlotte Delbo entrent à la BNF

 


-Entrées dans les collections du département des Arts du spectacle à la fin de l’année 2012 grâce au don de madame Claudine Riera-Collet, les archives de Charlotte Delbo, résistante déportée, écrivain et femme de théâtre, constituent un ensemble d’une grande richesse, où s’entremêlent manuscrits littéraires et papiers personnels.


-Le fonds s’ouvre sur l’état civil de Charlotte Delbo Dudach, à travers son livret de famille et le contenu d’un portefeuille en cuir : permis de conduire, carte d’identité et carte de fidélité cinéma. Un lot de passeports nous permet ensuite de suivre ses missions auprès de l’ONU, en Suisse, en Grèce et en Israël. Suivent des dossiers constitués pour honorer la mémoire de son époux, Georges Dudach, fusillé en 1942. D’autres dossiers encore rassemblent attestations militaires, cartes de résistant déporté ou formulaires pour dommages de guerre et listes des biens saisis à Auschwitz.


-Ces archives sont aussi celle de la femme de théâtre, assistante de Jouvet. Dès 1937 s’amorce entre eux un long dialogue, qui débute dans leur correspondance (1937-1949) et semble s’achever dans le manuscrit de Spectres, mes compagnons (1977), inscrit sur un petit carnet noir, ultime lettre de Charlotte Delbo au « Patron ».

L’essentiel du fonds Charlotte Delbo se compose de manuscrits et de tapuscrits. Ils témoignent de la diversité de son œuvre littéraire et en montrent la genèse à travers ses notes préparatoires, les différents états de ses textes et de ses essais (des Belles lettres au Convoi du 24 janvier et à la trilogie Auschwitz et après), dans les premières versions de ses pièces de théâtre (Qui rapportera ces paroles, la Sentence) et dans la correspondance qui entoure leur traduction en langue étrangère ou leur mise en scène. À ces manuscrits s’ajoute un ensemble de nouvelles, poèmes et articles inédits.


-Enfin les coupures de presse archivées par Charlotte Delbo et classées en recueils thématiques concernent tant la réception de son œuvre, que la mémoire de ceux qu’elle aima ou les combats qu’elle n’abandonna jamais


 


Joël Huthwohl, directeur du Départements des Arts du Spectacle BnF


Mileva Stupar, conservateur au département des Arts du spectacle. BnF



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Le 3 janvier est sortie en librairies la première biographie de Charlotte Delbo, par Violaine Gelly, journaliste, et Paul Gradvohl, historien.

(editions Fayard, 325 p. 19 €)




Vous pouvez suivre également l'actualité autour du Centenaire Charlotte Delbo sur sa page Facebook.







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Le 22 décembre dernier, dans son éditorial, Edwy Plenel, journaliste et président de Mediapart, conclut son article par un hommage à Charlotte Delbo, et cite longuement Les Belles Lettres:


http://blogs.mediapart.fr/blog/edwy-plenel/221212/le-secret-des-sources-ce-devoir-sacre





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La revue Théodore Balmoral du printemps 2012 publie une pièce inédite de Charlotte Delbo, Les Hommes, précédé d'une introduction de Magali Chiappone-Lucchesi:  La volonté d’une « vérité de théâtre » : à propos des Hommes de Charlotte Delbo »

(Théodore Balmoral n° 68, printemps-été 2012).

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Préface d’Hervé Castanet

  • Charlotte Delbo, femme de théâtre et résistante
  • La barbarie : avenir de l’humanité ? Une esthétique du cri ou du silence ?

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Écritures théâtrales du traumatisme, Esthétiques de la résistance


Cet ouvrage montre la diversité des écritures contemporaines du traumatisme, partant de l’œuvre de Charlotte Delbo au répertoire international, en privilégiant les expériences et écritures de femmes. Du traumatisme, qu’est-ce qui peut se transmettre ? L’acte artistique, l’écriture théâtrale ont-ils un pouvoir, et lequel ? La question du traumatisme devenue objet de réflexion et de discours, objet d’art pourrait-on ajouter, ou du moins source de création : une tentative de transformer un réel insupportable en expérience à partager ou à transmettre.

Le projet de cet ouvrage a été de solliciter, non seulement des chercheurs en études théâtrales, langue ou ethnologie mais aussi des chercheurs orientés par la psychanalyse dont on connaît la relation étroite avec le théâtre.

 

Christiane Page est professeur en études théâtrales à l’université Rennes 2 et fait partie du laboratoire théâtre et du groupe de recherche interdisciplinaire (arts et psychanalyse) KAIROS (équipes 3208, Arts : pratiques et poétiques et 4050, Recherches en psychopathologie : nouveaux symptômes et lien social). Elle travaille sur les rapports « théâtre/histoire/société » : théâtre et déportation (Charlotte Delbo, Irme Kertesz) ; théâtre et idéologie (Léon Chancerel) ; théâtre et psychanalyse.

Ont collaboré à ce livre : Marianne Closson, Christiane Page, Sophie Lucet, Françoise Heulot-Petit, Magali Chiappone-Lucchesi, Claudine Riera-Collet, Carolina Koretsky, Cécile Vaissié, Klaas Tindemans, Mireille Losco-Lena, Delphine Lemonnier-Texier, Hélène Lecossois, Aline Vennemann, Antonia Amo Sachez, Marie Windels, Jeanne Le Gallic, Normand Godin et Barbara Le Blanc.


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